De retour à Cap-aux-Oies

Tiré de WikiMapiaJ’y étais cette fin de semaine. Au large du Cap, mais pas très loin, nous avons pû observer un groupe de bélugas, une bonne dizaine qui s’alimentaient dans les forts courrants à la marée montante! C’est la première fois que je vois cette baleine à cet endroit. Le Cap est un promontoire qui ‘déboule’ de la rive nord du Fleuve Saint-Laurent, presque à mi-chemin entre les villages de Les Éboulements plus en aval et Saint-Irénée-les-Bains en amont – ou est-ce le contraire? C’est à tout juste deux kilomètres du point d’impact d’une météorite qui a creusé un cratère de 54 km de diamètre allant de Baie-Saint-Paul à la Malbaie et englobant aussi les collines de La Pocatière, de l’autre côté du fleuve. Il ne faut qu’une heure trente en auto pour s’y rendre à partir de Québec.

Cap’o est un lieu paisible à l’abri des touristes et du bruit, le paysage y est magnifique. Les traces d’un vieux phare, un cap rocheux qui s’incline vers le fleuve, une longue plage et de petites anses abritées remplies de cailloux usés, de granite, de gneiss et de zigadènes. C’était l’été ce samedi. C’était beau. J’ai localisé l’endroit sur la carte interactive WikiMapia plus haut (cliquez dessus).

Vincent Van Gogh vient à Cap-aux-Oies une fois par année. Il arrive sur la côte à Soune qui tortille en suivant le ruisseau et installe son chevalet sur le dernier escarpement. Toujours à l’aube, autour du 21 mai. – J.O’Neil Cap-aux-Oies 1980.

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